Modèle de la lecture

1Just et Carpenter (1980) ont interprété leur modèle comme une théorie complète de la lecture des fixations oculaires initiales à la compréhension et Rayner et Pollatsek (1989) ont présenté les contours d`un modèle plus complet de la lecture. Cependant, les deux tentatives ont été plutôt préliminaires. Trueswell, Tanenhaus et Garnsey (1994), qui ont suivi l`étude classique de Ferreira et Clifton (1986), sont l`un des exemples les plus convaincants et les plus souvent cités de la signification et de la plausibilité des informations grammaticales de substitution. Ils prétendent montrer que les lecteurs utilisent des informations sémantiques pour éviter d`être jardinés. Plus récemment, Clifton et coll. (2003) ont utilisé les stimuli de Trueswell et coll. et ont présenté des éléments de preuve qu`ils ont pris pour être plus cohérents avec les modèles sériels d`analyse en profondeur. À l`heure actuelle, les deux types de modèles ont un soutien empirique, mais il y a aussi des études qui sont difficiles à concilier avec l`une ou l`autre vue. Bien que le chemin du jardin et les modèles de satisfaction des contraintes aient donné beaucoup d`élan à la recherche sur l`analyse des phrases au cours des 25 dernières années, plus récemment d`autres propositions ont emerged3.

Un qui a déjà été mentionné est le modèle de Lewis et Vasishth (2005). Ce modèle tente d`incorporer un modèle de calcul de l`analyse syntaxique dans le cadre plus général d`une architecture cognitive existante (ACT-R; Anderson & Lebiere, 1998). Alors qu`il est probablement trop tôt pour évaluer l`utilité de cette approche, nous soupçonnons que, en examinant comment les différentes composantes de la lecture se rapportent à la fois l`architecture cognitive et les nombreuses autres exigences de tâche de la lecture, on pourrait se tenir à faire rapide progrès dans la découverte des limitations des modèles existants, ainsi que d`identifier les zones d`ignorance résiduelle. Nous retournerons à ces idées dans la dernière section de cet article. En réalité, le modèle E-Z Reader est une famille de modèles avec les versions initiales discutées dans Reichle et coll. (1998) et les versions ultérieures présentées par Reichle et coll. (2003), Rayner, Ashby, Reichle, et Pollatsek (2004), et Pollatsek, Reichle, et Rayner (2006). Dans toutes ces versions du modèle, un stade précoce du traitement lexicale est le moteur qui entraîne les mouvements oculaires pendant la lecture. Ce stade précoce du traitement lexicale est appelé le contrôle de familiarité et il est postulé pour correspondre au point pendant l`identification de mot quand il est «sûr» pour commencer à programmer une saccade au mot suivant (c.-à-d., initiant la programmation plus tôt ou plus tard serait amener les yeux à se déplacer trop tôt ou trop tard et ainsi rendre la lecture moins efficace; Reichle & Laurent, 2006).

Le stade ultérieur du traitement lexicale, appelé l`achèvement de l`accès lexicale, est alors le signal pour déplacer l`attention vers le mot suivant. L`initiation de la programmation saccadique est ainsi découplée du déplacement de l`attention, ce dernier étant fait (comme déjà mentionné) d`une manière strictement sérielle (Reichle, 2010b). Les hypothèses de modèle restantes sont directement liées à la programmation saccadique. La première est que la programmation saccadique est achevée en deux étapes: une étape initiale labiles qui est sujette à l`annulation par l`initiation de programmes saccadiques ultérieurs, suivie d`un stade non labiles que si atteint aboutit à une saccade obligatoire. La deuxième hypothèse est que les saccades sont toujours dirigées vers les centres de mots, mais en raison de l`erreur de moteur systématique et aléatoire souvent sous-tendent ou dépassaient leurs cibles prévues, entraînant la fixation en forme gaussienne des distributions de site d`atterrissage.

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